dimanche 21 mai 2017

Innocent, Gérard Depardieu


Le grand Gérard Depardieu nous livre ici ses réflexions sur le monde, l'Histoire, la politique, le cinéma, l'amitié, l'amour, le corps, la vie. Libre et curieux de tout, il a rencontré les plus grands comme les plus petits, et vécu mille aventures. Son credo : ne pas écouter ses peurs et aller à la rencontre de l'autre. 

Lisez ce livre richissime. Gégé n'est pas celui que vous croyez (ce que les médias nous montrent). C'est un génie, un géant, assurément !

dimanche 23 avril 2017

Foutez-vous la paix ! Et commencez à vivre, Fabrice Midal


Vous ne savez pas méditer ? 
Vous n'arrivez pas à tout contrôler ? 
Vous n'êtes pas parfait ?
Vous n'êtes pas le meilleur ?
Vous n'êtes pas sage ? 
Vous n'êtes pas calme ? 
Vous n'arrivez pas à changer ?
Vous avez échoué ?
Vous ne trouvez pas certaines réponses à vos questions ?
Et alors ? 

Fabrice Midal nous déculpabilise en nous invitant à nous détacher de toutes ces injonctions, pour aller vers soi et commencer à vivre. 
Loin du développement personnel à la mode, le philosophe nous ordonne : foutez-vous la paix et faites-vous confiance ! Et cela fait du bien.

***

"En un sens profond, personne ne peut donner de conseil à personne. Chaque être est différent. Chaque situation est unique. Et la nécessité de penser par soi-même nous incombe à tous."

"Arrêtez de méditer si vous le faites pour apprendre à lâcher prise, selon cette autre injonction à la mode : vous n’y parviendrez pas. Méditer, ce n’est pas se calmer, c’est entrer en rapport à votre propre vie."

"Ils sont persuadés qu’il n’existe pas, pour eux ni pour la société, d’autre solution que la servitude, l’abdication, l’imitation. Ils en sont arrivés à oublier leur profond désir de dire non face à l’absurdité de certains ordres…"

"Foutez-vous la paix, et vous découvrirez que la sagesse est déjà là, en vous. S’il vous plaît, arrêtez de vous torturer avec cette quête impossible : la sagesse n’est pas un Graal inatteignable, elle habite seulement dans l'ici et le maintenant, elle est en chacun de nous."

"La vraie sagesse ne consiste pas à enfouir ses émotions, ni non plus à les exposer. Elle implique d’entrer en rapport avec elles, de les écouter, de reconnaître ce qu’elles disent pour déterminer le vrai du faux."

"Si nous n’apprenons pas à échouer, nous échouerons à apprendre."

"Est-on prêt à sortir de notre immobilisme pour apprendre quelque chose de nouveau ? Prêt à être toujours désorienté pour mieux sauter ? Toute la question de la créativité est là."

"Être soi, ce n’est pas se définir [...]. Ce n'est pas s'étudier, c'est s'oublier."

"Je ne peux être que ce que je suis."

"Sortir de soi : voilà la voie royale vers l’émerveillement. Nous ouvrir, défricher, découvrir. Nous autoriser à être, en dépit de la pensée dominante qui nous impose des œillères. Prendre des risques pour gagner en ampleur de vie. Avoir confiance en la vie."

samedi 22 avril 2017

La vie à deux, Dorothy Parker


Les nouvelles de Dorothy Parker : des histoires d'hommes et de femmes ordinaires, acerbes et cruelles, mais tellement réalistes ! Oui, les personnages de Dorothy Parker, ce sont nous !

lundi 17 avril 2017

Les trois roses jaunes, Raymond Carver


Dans ses nouvelles, Raymond Carver réussit à faire vibrer le quotidien. Il conte la banalité mais qu'est-ce qu'il le fait bien !

mardi 11 avril 2017

La route, Cormac McCarthy


Dans un monde apocalyptique, un père et son fils tentent de survivre, malgré le froid, la faim et la violence des Hommes.

Ce livre vous plongera au cœur de l'horreur, mais l'horreur décrite non sans une certaine poésie. 
C'est prenant !

mardi 7 février 2017

Instants, Jorge Luis Borges

Si je pouvais de nouveau vivre ma vie,
dans la prochaine je tâcherais de commettre plus d’erreurs.
Je ne chercherais pas à être aussi parfait, je me relaxerais plus.
Je serais plus bête que je ne l’ai été,
en fait je prendrais très peu de choses au sérieux.
Je mènerais une vie moins hygiénique.
Je courrais plus de risques,
je voyagerais plus,
je contemplerais plus de crépuscules,
j’escaladerais plus de montagnes,
je nagerais dans plus de rivières.
J’irais dans plus de lieux où je ne suis jamais allé,
je mangerais plus de crèmes glacées et moins de fèves,
j’aurais plus de problèmes réels et moins d’imaginaires.
J’ai été, moi, l’une de ces personnes qui vivent sagement
et pleinement chaque minute de leur vie ;
bien sûr, j’ai eu des moments de joie.
Mais si je pouvais revenir en arrière,
j’essaierais de n’avoir que de bons moments.
Au cas où vous ne le sauriez pas, c’est de cela qu’est faite la vie,
seulement de moments ; ne laisse pas le présent t’échapper.
J’étais, moi, de ceux qui jamais
ne se déplacent sans un thermomètre,
un bol d’eau chaude,
un parapluie et un parachute ;
si je pouvais revivre ma vie, je voyagerais plus léger.
Si je pouvais revivre ma vie
je commencerais d’aller pieds nus au début
du printemps
et pieds nus je continuerais jusqu’au bout de l’automne.
Je ferais plus de tours de manège,
je contemplerais plus d’aurores,
et je jouerais avec plus d’enfants,
si j’avais encore une fois la vie devant moi.
Mais voyez-vous, j’ai 85 ans…
et je sais que je me meurs.

lundi 6 février 2017

Les conseils d’Edgar Allan Poe aux apprentis écrivains




L’écrivain américain Edgard Allan Poe (1809-1849) est surtout connu pour ses récits qui préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique. Il a également donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et il est même considéré comme l’inventeur du roman policier. Mais ses articles et essais sur le processus d’écriture sont moins connus. Voici quelques-uns de ses conseils qui aideront les auteurs qui veulent écrire un roman ou un recueil de nouvelles.

Pensez avec votre stylo
Que doivent faire les écrivains quand ils sont titillés par une idée qu’ils n’arrivent pas réellement à saisir ? Le conseil de Poe est simple : ils doivent prendre leur stylo et écrire (évidemment, aujourd’hui il conseillerait peut-être plutôt de se saisir d’un clavier). Poe rejette l’argument selon lequel les idées sont si profondes ou subtiles qu’elles se placent au-delà des mots. Dans un article paru en 1846, il disait : “Pour ma part, je n’ai jamais eu une pensée que je ne pouvais pas mettre en mots, et cela la rendait beaucoup plus nette que lors de sa conception”. Selon Poe, “l’acte simple” d’écrire aide les écrivains à rendre leurs idées non seulement plus claires, mais également plus logiques. Chaque fois qu’il ne se sentait pas satisfait d’une vague “conception du cerveau”, Poe disait : “Je recours immédiatement à la plume, dans le but d’obtenir, grâce à son aide, la forme nécessaire, un résultat et de la précision.”

Commencez par la fin
Selon Poe, avant de commencer à écrire à roman ou une nouvelle, les écrivains doivent savoir exactement comment leur texte va se terminer. C’est seulement en ayant toujours la fin en ligne de mire qu’un auteur peut donner à son intrigue la causalité indispensable et tendre vers le développement de son intention. Mais Poe était également un fervent défenseur du plan. Il estimait qu’une planification approfondie devait précéder l’écriture.

Faites court et ciblé
Poe pensait que les textes en prose ou les poèmes auraient un effet plus puissant s’ils étaient suffisamment courts pour être lus d’une traite. Poe estimait que la lecture d’un poème ne devrait pas prendre plus d’une heure. Quant à celle d’un texte de prose, elle ne devrait pas excéder deux heures. Selon Poe, c’est seulement en respectant ces limites qu’un écrivain peut réussir une “unité d’effet ou d’impression”. L’auteur devrait d’abord décider de l’effet précis qu’il veut provoquer chez le lecteur et ensuite faire en sorte que tous les éléments du texte contribuent à cet effet. Ainsi “l’âme du lecteur est sous le contrôle de l’écrivain. Il n’y a pas d’influences extérieures ou extrinsèques résultant de la fatigue ou de l’interruption.”

Cultivez votre “capacité constructive”
Selon Poe, quiconque peut apprécier le travail d’un génie, est probablement capable d’en faire autant. Il estimait ainsi que les personnes “de génie sont beaucoup plus nombreuses que ce que l’on pense”. Mais le problème, c’est que la majorité des gens manque de “capacité constructive”. Selon Poe, cela comprend notamment une “faculté d’analyse” qui permet aux artistes de réussir l’effet qu’ils veulent produire. Cependant, la véritable difficulté vient du fait que cette capacité constructive “dépend particulièrement de l’énergie et de l’assiduité, ainsi que de qualités strictement morales telles que la patience, la capacité à se concentrer, l’autonomie et le mépris pour toute opinion qui n’est pas plus qu’une opinion”. En d’autres mots, le succès, tant dans l’écriture que dans les autres arts, requiert de la discipline, de la confiance et de la force de caractère. 

Source : enviedecrire.com

lundi 2 janvier 2017

Heureux comme un Danois, Malene Rydahl


Selon une étude, les Danois sont les habitants les plus heureux du Monde. Pourquoi et comment ? Avec humour et légèreté, Malene Rydahl tente de trouver les clés du bonheur, grâce à l'étude du mode de vie de son peuple. 

Une bonne lecture pour commencer une heureuse année !

dimanche 25 décembre 2016

Eloge de l'amour, Alain Badiou


Loin de l'amour à la Meetic, consumériste et sécuritaire, ou de son pendant hédoniste, Alain Badiou réinvente l'amour. Pas inintéressant. 

dimanche 4 décembre 2016

Le Horla et six contes fantastiques, Guy de Maupassant


C'est l'hiver. Il fait nuit. Il fait froid. La pleine lune peut-être. Le vent souffle. Laissez une seule et faible lumière allumée. Enveloppez-vous d'une couverture. Et laissez-vous aller à la peur en lisant ces sept nouvelles de Maupassant. Mais attention, si le suspense est garanti, je ne peux rien promettre quant au sommeil...

"Est-ce que nous voyons la cent millième partie de ce qui existe ? Tenez, voici le vent, qui est la plus grande force de la nature, qui renverse les hommes, abat les édifices, déracine les arbres, soulève la mer en montagnes d'eau, détruit les falaises, et jette aux brisants les grands navires, le vent qui tue, qui siffle, qui gémit, qui mugit, l'avez-vous vu, et pouvez-vous le voir ?"

vendredi 2 décembre 2016

Du bonheur : un voyage philosophique, Frédéric Lenoir


Dans son essai, Frédéric Lenoir nous transmet les pensées des philosophes les plus célèbres, sur le bonheur. Épicure, Aristote, Montaigne, Spinoza, etc. Chacun explique ce qu'est le bonheur pour lui et comment y parvenir. Au lecteur d'y piocher ce qui lui semble être le mieux approprié à sa nature et à sa vie.

Ouvrage réussi pour le philosophe du bonheur. Lumineux et accessible, comme d'habitude !

lundi 21 novembre 2016

Chanson douce, Leïla Slimani


Myriam et Paul ont deux enfants en bas âge. Ils décident d'engager une nounou, Louise, pour que Myriam puisse reprendre son travail d'avocate.
Louise est la nourrice parfaite : dévouée, elle s'occupe merveilleusement bien des enfants, range la maison, cuisine des plats délicieux pour toute la famille... Mais petit à petit, son vrai visage se dévoile et la tension monte entre la mère et la nounou.

***

Dès le début du livre, on sait que la nounou a assassiné les deux enfants. Alors, on a bien envie de savoir pourquoi ; le suspense est là. L'auteur nous fait aussi réfléchir sur l'éducation des enfants et les familles d'aujourd'hui... Alors, pourquoi pas ? Mais de là à recevoir le Prix Goncourt, je ne sais pas... 

dimanche 20 novembre 2016

Cherche désespérément l'homme de ma vie, Sylvie Tenenbaum


Sylvie Tenenbaum, psychothérapeute, dresse un portrait de ces "Bridget Jones", ces femmes célibataires qui cherchent et ne trouvent pas le "Prince charmant". 
Elle s'interroge sur les causes de la solitude et des échecs sentimentaux, en s'appuyant sur les récits de ses patientes, et invite les lectrices à chercher en elles les solutions. Ses explications sont loin d'être dénuées de sens.

Amies célibataires, ce livre est pour vous !

lundi 7 novembre 2016

La Rêveuse d'Ostende, Eric-Emmanuel Schmitt


Les nouvelles d'Eric-Emmanuel Schmitt nous emmènent loin, très loin, aux frontières de l'imagination, du rêve et du désir. Et cela, avec beaucoup d'émotions et pour notre plus grand plaisir.

"[...] les récits qui ne se nourrissent pas de réalités mais de fantasmes, de scènes souhaitées, de désirs avortés, de soifs répétées m'apportent davantage que les faits divers imprimés dans les journaux."

samedi 5 novembre 2016

La Fille du train, Paula Hawkins


La Fille du train ou l'histoire de deux femmes : Rachel et Megan. L'une observe depuis la vitre du train, matin et soir, des inconnus dans leur maison. L'autre entend et voit passer ce même train depuis sa fenêtre. Elles ne se connaissent pas mais se croisent au loin. 
Un jour, Rachel surprend Megan avec un autre homme que celui qui vit habituellement avec elle. Quelques mois après, cette dernière disparaît et Rachel se retrouve, malgré elle, mêlée à l'enquête.

Lisez-le ! Vous ne le lâcherez pas !

mercredi 2 novembre 2016

Devenir soi, Jacques Attali


Dans ce court essai, Jacques Attali répond à trois questions : 
Peut-on devenir soi ? 
Pourquoi devenir soi ? 
Comment devenir soi ? 
Après avoir clamé l'urgence de devenir soi dans un monde qui va Mal, Jacques Attali cite des modèles, des Hommes célèbres et anonymes, artistes, créateurs d'entreprise, militants, qui se sont libérés des déterminismes sociaux et familiaux pour se réaliser sur le plan professionnel ou privé.

Puis, à la lumière des différents penseurs qui abordent le sujet, l'écrivain décrit, de manière trop succincte à mon goût, les 5 étapes du "devenir-soi" : 
1 - Prendre conscience de son aliénation
2 - Se respecter et se faire respecter
3 - Ne rien attendre des autres
4 - Prendre conscience de son unicité
5 - Se trouver, se choisir

Alors, pourquoi pas vous ? Personne ne le fera à votre place !

Bien qu'un peu idéaliste (car nous ne sommes pas tous égaux dans nos champs d'action), son essai invite à devenir maître de sa vie et à ne pas se laisser influencer par les autres, pour se changer et, par conséquent, changer le Monde.
Malheureusement, dans sa conclusion, Jacques Attali nous dit un peu trop quoi faire, et notamment, en termes de réussite professionnelle, d'économie et de finance. 
Passons, son livre n'en reste pas moins une réussite.

"Pour vous débrouiller, pour réussir votre propre vie, ayez confiance en vous. Respectez-vous. Osez penser que tout vous est ouvert. Ayez le courage de vous remettre en question, de bousculer l’ordre établi, d’entreprendre et de considérer votre vie comme la plus belle des aventures."

"Bien des gens, tous les jours, en profitent pour choisir leur vie ; on en a évoqué des exemples. Bien plus le feront à l’avenir partout dans le monde.
Pourquoi pas vous ? Pourquoi se laisser aller à attendre des autres un destin meilleur ? Pourquoi ne pas agir ici et maintenant ? Comment s’arracher aux mille formes modernes d’aliénation : matérielles, financières, idéologiques, religieuses, culturelles, ethniques, technologiques ? Par quels ressorts intérieurs trouver le courage de décider de maigrir, de cesser de boire et de fumer, de se prendre en main, de s’arracher à la routine ? de ne pas se contenter de survivre d’une rente, de sortir du statut de « résigné-réclamant » ? de créer son emploi plutôt que d’attendre tout des entreprises et de l’État ? de s’écouter assez pour découvrir son talent intime ? de s’insurger plutôt que de se résigner ? de se révolter plutôt que d’espérer que d’autres le feront à sa place ? de résister plutôt que de collaborer ? de se présenter aux élections plutôt que de critiquer les élus ? de devenir soi plutôt que de maudire son voisin ?"

dimanche 30 octobre 2016

La tectonique des sentiments, Eric-Emmanuel Schmitt


Richard quitte Diane. Diane le hait et le jette dans les bras d'Elina, une prostituée. Elina tombe amoureuse de Richard. Richard veut épouser Elina. Diane veut l'en dissuader.

Une pièce de théâtre un peu tirée par les cheveux, mais Eric-Emmanuel Schmitt sait si bien décrire les émotions humaines...

La puissance de la joie, Frédéric Lenoir


À mi-chemin entre le plaisir et le bonheur, il y a la joie, cet état éphémère que l'on ressent lorsque l'on réussit un examen ou bien lorsque l'on est en train de tomber amoureux. Mais peut-on rendre la joie durable ? Peut-on la provoquer ? 

Frédéric Lenoir tente de répondre à ces questions à l'aide de philosophes de tout temps : Aristote, Montaigne, Spinoza ou encore Bergson... Il prône la tempérance, l'autonomie, l'acceptation de la vie et la connaissance de soi pour mieux se libérer de l'ego et du mental. On peut expérimenter la joie grâce à l'action et à la création, en suivant ses aspirations personnelles grâce à une introspection lucide, puis en s'ouvrant aux autres et à la vie. Il faut suivre le flux de la vie et non nager à contre-courant. 

Accessibles et joyeux, les livres de Frédéric Lenoir sont à lire et à offrir pour les fêtes de fin d'année.

Extrait du "Prophète" de Khalil Gibran

"Mais sur votre chemin commun, créez des espaces et laissez-y danser les vents du firmament.
Aimez-vous l'un l'autre mais ne faites pas de l'amour une alliance qui vous enchaîne l'un l'autre :
Que l'amour soit plutôt une mer qui se laisse bercer entre vos âmes, de rivages en rivages.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à une seule et même coupe.
Partagez votre pain, mais du même morceau ne mangez point.
Chantez et dansez ensemble dans la joie, mais que chacun de vous soit seul,
Comme chacune des cordes du luth est seule alors qu'elles frémissent toutes sur la même mélodie.
Offrez l'un l'autre votre cœur, mais sans en devenir le possesseur.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et dressez-vous côte à côte, mais pas trop près :
Car les piliers qui soutiennent le temple se dressent séparés,
Et le chêne ne s'élève pas dans l'ombre du cyprès"

jeudi 20 octobre 2016

L'élixir d'amour, Eric-Emmanuel Schmitt


Adam et Louise, récemment séparés, correspondent entre Paris et Montréal, sur les origines des rencontres amoureuses. Hasard ou déterminisme ? Existe-t-il un élixir d'amour ?

Mais au fond, qu'est-ce que l'amour ? Et qu'en est-il du flirt, du désir, des aventures et de la séparation ? Dans ce court roman épistolaire, l'écrivain-philosophe nous questionne. 

C'est un art d'user de la fiction pour philosopher. Et Eric-Emmanuel Schmitt le fait à merveille !

"L'amour échappe à la logique, n'appartenant ni aux raisonnements, ni aux preuves, ni à la vérité : il relève du choix personnel."

dimanche 14 août 2016

Avenue des mystères, John Irving


Juan Diego a eu deux vies. L'une, enfant perdu près d'une décharge mexicaine, l'autre en tant que professeur et écrivain américain de renom. Une fois retraité, l'infirme sous bêta-bloquants et Viagra, part en mission aux Philippines accompagnée de deux inconnues excentriques. Lors de son voyage, il revit son enfance au Mexique, pleine de mystère et de magie. 

Plongez dans le réalisme magique de John Irving et laissez-vous porter. 
Assurément une réussite !

dimanche 7 août 2016

Un été avec Christophe André

Cet été, Captain Pen & Sergent Paper vous proposent un peu de sérénité.


Déposez vos fardeaux, voyagez léger et respirez !
Vous ne connaissez pas encore ce psychiatre de renom ? 

Commencez par lire son best-seller : 


Puis, pourquoi pas, son dernier livre : 


Et en parallèle, méditez avec lui : 



Rien de mieux pour se préparer à la rentrée vivre le moment présent ! 

Kiss & Fly xxx

dimanche 26 juin 2016

La lenteur, Milan Kundera

"Pourquoi le plaisir de la lenteur a-t-il disparu ?" 

Entre le conte philosophique et la fable contemporaine, Kundera nous ouvre les fenêtres du bon Dieu. À nous de les contempler.

mercredi 25 mai 2016

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut


Un grain de fantaisie, une fête sans fin, un joyeux bordel, voici la vie de cette famille hors de l'ordinaire. Il y a la mère exubérante, le père amoureux et le fils qui décrit ces scènes avec la tendresse de ses yeux d'enfant... Sans oublier, l'oiseau fou Mademoiselle Superfétatoire ! Mais fuir la réalité a un prix...

Ce roman est un petit bijou de bonne humeur, débordant d'émotions et éclatant de vérité.
Maintenant, il faut danser !

***

"Quand la réalité est banale et triste, inventez-moi une belle histoire, vous mentez si bien, ce serait dommage de nous en priver."

"Ici les gens sont parfumés à l'ennui."